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samedi 19 juin 2010
samedi 12 juin 2010
vendredi 26 mars 2010
lundi 22 février 2010
Gareth Thomas
Le 19 décembre dernier, Gareth Thomas faisait la Une du Daily Mail en dévoilant son homosexualité. “Cela m'a fait passer par toutes sortes d'émotions, les larmes, la colère et le désespoir absolu”, avait expliqué l'ancien capitaine du XV gallois et des Lions britanniques et irlandais. “Je n'étais pas sûr de vouloir que les gens soient un jour au courant, et, pour être honnête, je suis inquiet de la réaction des gens et de l'effet que cela pourrait avoir sur ma famille”, avait poursuivi le joueur le plus capé du rugby gallois, actuel arrière du club des Cardiff Blues. “Je ne veux pas être vu comme un joueur de rugby homosexuel. Je suis d'abord et avant tout un joueur de rugby”, avait-il souligné, “je suis un homme. Il se trouve que je suis homosexuel. C'est sans intérêt. Ce que je choisis de faire une fois la porte fermée chez moi n'a rien à voir avec ce que j'ai réalisé dans le rugby”.Symbole de l'importance qu'a pris cette annonce, cette phrase du joueur Sébastien Chabal, au détour d'une interview au Parisien: "Je veux saluer un homme: Gareth Thomas, ex-joueur toulousain et emblématique international galois. Il vient de dévoiler son homosexualité. Ça n’a pas dû être facile tous les jours dans le petit monde qu’est celui du rugby. Courageux, cet homme! Il l'était déjà sur le terrain."
Samedi, dans les colonnes de "L'Equipe Magazine", Thomas est revenu sur ce coming out médiatique, le dernier en date pour un sportif de renom. Il ne regrette rien de ce geste, bien au contraire. “Les réactions n'ont été que positives. Tout le monde s'en fout que je couche avec un homme ou une femme. Les gens sont bien plus tolérants qu'on l'imagine !” Thomas explique avoir craint davantage la réaction de ses ex ou actuels coéquipiers et entraîneurs en ce qu'il leur avait caché la vérité, bien plus que pour son homosexualité en tant que tel. Mais qu'il se rassure, ce coming out est parfaitement accepté, comme en témoigne Guy Novès, l'ancien coach du Gallois à Toulouse : “Je me fous de sa sexualité. Gareth reste Gareth”L’ancien international et capitaine du Pays de Galles, qui joue toujours chez les Blues de Cardiff, explique: “J’avais fait en sorte que l’interview au "Daily Mail" coïncide avec un jour de match, pour montrer que la vie continuait (…). Ce jour-là, nous avons joué à Toulouse… en maillot rose, ce qui nous a bien fait rire. J’ai eu droit à quelques vannes au moment des douches, bien sûr, mais rien de méchant, au contraire. C’est leur silence qui m’aurait gêné”. Et en guise de conclusion, Thomas sait trouver les mots : “Je ne veux pas rester dans l'histoire comme un homo qui jouait au rugby, mais comme un grand joueur dont il se trouve qu'il était homosexuel.”
Depuis son coming out en décembre, le joueur gallois accède peu à peu au statut d'icône gay. Un rôle actif, puisqu'il va parrainer le "mois de l'histoire des LGBT", qui promeut dans les écoles britanniques une image positive des homos.Sur le terrain, il est connu pour foncer tête baissée dans la mêlée, sans jamais lâcher le ballon. On aurait pu craindre qu'en faisant son coming out, il n'aille pas plus loin dans son engagement pour la visibilité des homos. Que l'on se rassure: Gareth Thomas reste fidèle à son image. Mieux : il vient d'endosser un maillot supplémentaire.
Le joueur de Cardiff vient en effet d'accepter le rôle de parrain du "LGBT History Month", le "mois de l'histoire des LGBT" au Royaume-Uni. Il s'en dit "honoré", et même, il compte bien être très actif à ce poste.
Le Mois de l'histoire LGBT est un événement qui a lieu chaque année en février, à l'initiative de l'association Schools Out, qui œuvre à la visibilité des LGBT dans le domaine de l'éducation. Elle encourage les écoles à enseigner aux élèves la contribution des LGBT dans l'histoire, au travers d'animations et de leçons dédiées. Cette année, la participation de Gareth Thomas sera l'occasion pour Schools Out de cibler sa campagne de sensibilisation dans le domaine du sport, en vue des Jeux olympiques de Londres en 2012.
"Je suis honoré que l'on m'ait fait cette proposition", a déclaré Gareth Thomas à propos de son parrainage de l'opération 2010. "Mais je ne veux pas faire de la figuration à ce poste, je m'engage à être actif, non seulement pour faire avancer les choses, mais aussi pour grandir moi-même."Depuis son coming-out, mi-décembre dans le Daily Mail, Gareth Thomas a poursuivi les déclarations touchantes dans la presse britannique. Il a ainsi expliqué que son coming-out était en partie motivé par sa recherche de l'âme sœur: "Je sais que beaucoup de gays sont à la recherche de l'amour. Moi, j'ai aussi fait (cette déclaration) dans l'espoir de trouver quelqu'un", a-t-il confié. Après avoir dû divorcer en raison de son homosexualité, et connu une période de dépression, il a raconté que ce qui l'attirait désormais, c'était "l'idée de s'asseoir devant la télé", tout simplement ... "Se blottir contre quelqu'un, pouvoir lui montrer de l'affection, ça me fait envie!" Au Wales on Sunday, il affirmait même qu'il n'aurait pas de honte à marcher dans la rue main dans la main avec un homme : "Je ne pense pas que ça me rendrait moins viril, ou même différent." "Extérieurement, j'ai peut-être l'air d'une grosse brute, mais émotionnellement je suis doux, attentionné... j'ai beaucoup d'amour à donner."
Pas encore tout-à-fait amoureux? Peut-être les propos qu'il a tenus dans le dernier numéro du magazine gay Attitude achèveront-ils de vous faire craquer... Le rugbyman y prouvait qu'il n'avait pas fait son coming out simplement pour des raisons personnelles, mais aussi par grandeur d'âme : "Je veux être le modèle gay que je n'ai jamais eu", déclarait-il. "C'est nouveau pour moi, de m'adresser à des personnes qui ne connaissaient même pas mon existence mais qui vont me découvrir ainsi, et je veux faire partie de la communauté. Je ne sais pas s'ils le feront, mais j'espère que les gens vont me respecter, car je les respecte."


dimanche 21 février 2010
samedi 30 janvier 2010
mercredi 27 janvier 2010
dimanche 10 janvier 2010
samedi 9 janvier 2010
Dave "wolfman" Williams
David Williams (né le 4 août 1986) est un joueur professionnel de l'Australie Rugby League lecteur pour la Manly Sea Eagles dans le National Rugby League (LNR). Il joue aillier et certaines fois joue au centre. Il est le frère cadet de North Queensland Cowboys joueur, John Williams.Williams est un ancien Parramatta RL Junior, jouant pour les Le district de Hills Bulls basé à Baulkham Hills, Nord-Ouest Sydney.
En 2008, le nom de Williams est devenu véritablement culte sous le nom "Wolfman" pour son épaisse chevelure et sa barbe. Williams a marqué un essai dans le 2008 NRL et a ainsi apporté la victoire lors de la grande finale les Melbourne Storm. Suite à cette victoire, les membres de son équipe lui ont rasé sa barbe durant son sommeil !!!
En Octobre 2008, Williams a été nommé dans équipe nationale d'Australie.Il a fait ses débuts contre Papouasie-Nouvelle-Guinée à Dairy Farmers Stadium, marquant 3 essais, devenant un des rares joueurs à marquer un hat-trick à ses débuts.
En raison d'une blessure à la hanche de son coéquipier Brent Tate, Williams a été choisi pour jouer dans la finale de la Coupe du monde contre Nouvelle-Zélande en novembre, 2008.

En 2009 avec quelques coéquipiers Manly, David teint sa barbe rose pour un fonds de charité, dans leur match contre les Panthers Penrith Round 13 !
Quand dans une interview on lui pose la question « Vous trouvez-vous sexy ? », il répond : « Non »... Mais bien sûr !
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mardi 22 décembre 2009
vendredi 4 décembre 2009
Juan Martín del Potro
Juan Martín del Potro, né le 23 septembre 1988 à Tandil, est un joueur de tennis argentin. Contrairement à la plupart des Argentins, sa surface de prédilection est le dur et non la terre battue. Ainsi son meilleur résultat actuel en Grand Chelem est sa victoire à l'US Open.Del Potro pratique un jeu d'attaquant de fond de court appuyé par un service puissant et des coups droits souvent frappés à plat d'une puissance redoutable avec une bonne longueur de balle, ce qui lui permet de repousser loin son adversaire et d'entrer un peu plus à l'intérieur du court pour conclure le point.
Son coup droit est de loin son coup le plus fort, utilisant pleinement l'effet de levier permis par la grande amplitude de ses bras. Ce coup droit lui apporte souvent l'avantage décisif au cours de l'échange par la lourdeur de la frappe et la longueur de balle générées. Son revers à 2 mains (avec une gestuelle assez ample) est frappé avec presque autant de force que son coup droit, ce qui en fait une arme dissuasive pour l'adversaire souhaitant s'aventurer au filet. Ce revers, malgré sa qualité, reste toutefois son point faible comme chez la grande majorité des joueurs droitiers.Del Potro possède une étonnante mobilité et couverture du terrain malgré sa grande taille, aussi bien sur surface dure que sur terre battue.
Le "body language" (langage corporel) de Del Potro est assez hermétique, donnant peu d'indices à l'adversaire concernant son état d'esprit, faisant preuve d'un certain sang-froid et d'une émotivité assez discrète sur le terrain, le but pour l'Argentin ici étant de garder une concentration optimale.
Si son service puissant lié à sa grande taille lui permet d'avoir des points faciles et de se sortir des situations délicates son rendement n'est pas encore comparable aux autres grands serveurs comme Karlovic et c'est un secteur dans lequel Del Potro essaie actuellement de s'améliorer.Une faiblesse de Del Potro que ses adversaires tentent d'exploiter (Federer par exemple) est sa relative vulnérabilité aux balles slicées/choppées et aux brusques variations de jeu, cela oblige Del Potro à multiplier les courses vers l'avant et à plier ses grandes jambes, un exercice assez usant à la longue quand on mesure 1 mètre 98.
une faiblesse qui tend à s'estomper néanmoins si on se réfère à sa demi-finale à Roland Garros 2009 contre Federer où Del Potro a offert une belle résistance en 5 sets et ainsi qu'à sa victoire en finale de l'US Open 2009 toujours contre ce même Federer.
lundi 30 novembre 2009
Ron Arad
Ron Arad est un designer israélien né en 1951 à Tel-Aviv et reconnu depuis les années 1980. Il étudie l'architecture à l'Architectural Association School of Architecture de Londres où Bernard Tschumi est son professeur et Zaha Hadid sa collègue. Il découvre le design en Italie.Il signe ses premiers succès avec, entre autres, les fauteuils Rover (1981) et Well-Tempered Chair (1986), puis avec l'emblématique étagère Bookworm (1993) originellement en acier puis fabriquée en plastique par Kartell.
Ron Arad utilise des technologies et des matériaux avec des modalités et des formes tout à fait nouvelles. Manipulation, transformation et expérimentation sont les maître-mots de l'esprit de ses créations. Son design se caractérise par des formes pures, non conventionnelles et un goût pour les courbes qui le place dans la lignée des designers sculpteurs. Sa démarche est en effet plus celle d'un artiste que d'un designer industriel, en témoignent le côté objet unique des ses créations, et le fait que leur fonction n'est pas un critère de premier ordre dans le processus de création.
Créateur libre et sans contraintes, Ron Arad navigue entre le design, l'architecture et les arts plastiques. C'est à l'académie des Arts de Jérusalem que l'artiste reçoit sa première formation avant de partir compléter ses connaissances à l'Architectural Association de Londres. En 1981, il cofonde avec Caroline Thorman le studio de design et de production baptisé Off One. Plus tard, Ron Arad s'installe à Côme en Italie pour établir son unité de production en design qui porte son propre nom. En constante expérimentation à partir de la matière, le plasticien travaille aussi bien l'acier que l'aluminium et le polyamide.
De plus, il propose une conception radicale des formes et des structures de ses mobiliers, ce qui fait de lui l'un des designers les plus contemporains de sa génération. Au-delà de sa production personnelle, Ron Arad travaille à la commande pour de grandes firmes telles que Kartelli, Vitra, Moroso, Fiam, Driade, Alessi ou encore Cappellini et Magis. En tant qu'architecte, l'artiste est à l'origine de nombreux projets. Parmi ses plus célèbres réalisations, on note la Villa Ohayon de Marrakech en 2007, la sculpture du Zion Square de Jérusalem en 2005, l'hôtel Kristallwelten de Wattens en Autriche en 2004, ou encore l'hôtel Puerta America de Madrid en 2003.Pédagogue, l'artiste est également professeur de design au Royal College of Art de Londres. Parmi les lieux prestigieux dans lesquels Ron Arad a été exposé, on peut citer le Centre Georges Pompidou, le Metropolitan Museum of Art de New York et le Victoria et Albert Museum de Londres.
Il a collaboré, entre autres, avec Vitra, Cassina, Driade, Fiam, Kartell, Artemide, Alessi, Flos.







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lundi 23 novembre 2009
Ali Baddou
À 35 ans, ce Marocain de bonne famille est déjà une star de la radio et de la télé françaises. Et une figure du Tout-Paris.Bien sous tous rapports, cet homme-là ! Études brillantes, bonne éducation, sourire radieux, carrière fulgurante et emploi du temps à faire pâlir de jalousie un ministre… Tout juste pourrait-on reprocher à Ali Baddou un soupçon de fausse modestie. Voire - défaut bien parisien - un zeste de snobisme.
De 2006 à juin 2009, il anime l’émission "Les Matins", la tranche d’informations de 7 heures à 9 heures sur France Culture et depuis septembre 2007, il est chroniqueur littéraire dans "Le Grand Journal" de Canal Plus. Comment trouve-t-il encore le temps d’enseigner la philosophie à Sciences Po ?
Son apparence décontractée - jeans, baskets et pull en laine - ne doit pas faire illusion : à 35 ans, Ali Baddou est déjà un professionnel aguerri, au discours parfaitement rodé. Ce n’est pas son seul paradoxe : lui qui se présente volontiers comme un incurable paresseux se lève tous les jours de la semaine à 4 h 30 du matin…
Ali Baddou est né le 28 février 1974 dans le 14e arrondissement de Paris. Du côté de son père, sa famille est originaire de Meknès. Sa famille maternelle est de Fès. L’un de ses grands-pères fut directeur du protocole de feu Mohammed V. Son père et son oncle sont diplomates et Yasmina, sa cousine, est ministre de la Santé dans le gouvernement d’Abbas El-Fassi.Tout commence en 1952 lorsque ses deux grands-pères, l’un et l’autre grandes figures de l’Istiqlal et militants pour l’indépendance du Maroc, se retrouvent, trois ans durant, incarcérés dans la même cellule. À leur sortie, ils sont inséparables. Leurs familles se fréquentent assidûment et un mariage consacre bientôt l’étroitesse de ces liens. Celui des parents d’Ali.
Ancien élève du lycée Henri-IV, normalien et agrégé de lettres modernes, Ali débute à 23 ans une carrière d’enseignant. Sa première nomination le conduit à Saint-Denis, dans la proche banlieue parisienne, où il remplace au pied levé, l’avant-veille de la rentrée, un collègue indisponible. Par la suite, il officiera dans un lycée lyonnais, puis à Sciences Po Paris.
"J’adore enseigner, dit-il. C’est le fil rouge de tout ce que j’entreprends." Un fil rouge pas toujours facile à suivre dans sa carrière quelque peu vagabonde…
Sa première apparition publique remonte à 1996, lors des obsèques de François Mitterrand. Ali Baddou est à l’époque le compagnon de Mazarine Pingeot.
"Je ne dois rien à personne", tranche-t-il, comme pour tordre le cou à la rumeur. On a en effet beaucoup glosé sur d’hypothétiques coups de pouce dont il aurait bénéficié de la part des réseaux mitterrandiens. Sa relation avec Mazarine ? Une "histoire d’amour comme il y en a tant", élude-t-il.En 2000, las du monde académique, qu’il juge "trop fermé et sclérosé", il prend un virage à 180 degrés. Sur les conseils d’une amie, Anne Auchatraire, qui travaille à l’Assemblée nationale et a été la conseillère du dirigeant socialiste Laurent Fabius, il entre au cabinet de Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale. Mais, précise-t-il, "je n’ai jamais pris la carte d’aucun parti, je ne suis pas militant dans l’âme".
Jusqu’à 2002, il est chargé d’un dossier sensible : l’ouverture du recrutement de Sciences Po aux élèves des zones d’éducation prioritaire (ZEP). Pourtant, le combat pour la reconnaissance des "minorités visibles" n’est pas vraiment son truc. Il carbure plutôt au mérite. "Mon parcours est logique. Pourtant, à chaque nomination dont je bénéficie, j’entends dire dans mon dos que mes origines marocaines ont joué en ma faveur."
En 2003, par l’intermédiaire de Nicolas Demorand, son condisciple à Normale Sup’, qui anime à l’époque "Les Matins" de France Culture, Baddou intègre l’équipe de la très élitiste radio publique et devient chroniqueur dans "Tout arrive" de Marc Voinchet, puis producteur du " Rendez-vous des politiques"."Tout a commencé par hasard. Un jour, j’ai rendu visite à Nicolas, en studio. J’ai adoré l’ambiance et j’ai fini par le remplacer pendant ses vacances." Lorsqu’on vient du monde universitaire, réussir une aussi spectaculaire reconversion ne va pas de soi. Il faut de la chance, mais aussi beaucoup, beaucoup de rigueur et de travail".
Dans le même temps, il se rapproche du monde de la télévision et se retrouve dans "Permis de penser", l’émission de Laure Adler sur Arte, puis dans "Field devant le poste", sur Paris Première. Petit à petit, il se fait une place dans le paysage audiovisuel français, et coanime en 2005 sur 2M une chaîne marocaine, le Sidaction marocain.
En septembre 2007, Michel Denisot et Renaud Le Van Kim, les producteurs du "Grand Journal", lui proposent de les rejoindre. Baddou hésite. Surtout "pour des raisons d’organisation et d’horaires". Puis il se jette à l’eau : "J’étais curieux de savoir dans quelle mesure il est encore possible de parler de culture et de livres à la télévision."Aux jaloux, ceux qui tentent d’expliquer son succès, il répond : "À la radio comme à la télévision, c’est le public qui vous suit et vous soutient. Chaque jour, il vous apporte la preuve que vous méritez votre place. C’est rassurant."
samedi 14 novembre 2009
Randy de Puniet
Randy De Puniet est né le 14 février 1981 à Maisons-Laffitte.Prénommé Randy en référence à l'idole de son père Randy Mamola, ancien pilote spectaculaire de grand prix, il commence par le motocross dans le championnat de France mini-vert en 80 cm³. Il passe rapidement à la piste, devenant champion de France 125 cm³ en 1997 et 1998.
Il participe pendant deux saisons au championnat du monde 125 cm³ sur Aprilia avant d'accéder à la catégorie 250 cm³. Après ses premiers podiums en 2002, il remporte ses premiers grands prix lors de la saison 2003, saison dont il termine 4e. Figurant parmi les favoris lors de la saison suivante, il ne remporte qu'un seul grand prix et termine 3e du championnat. Après avoir essayé de passer en MotoGP, il doit effectuer une nouvelle saison en 250 cm³ et rejoint le Team Aspar. L'aventure tourne mal et Randy ne se classe que 8e au championnat du monde.
Il termine 11e de la saison 2007 avec 108 pts. Après un différend avec son équipe, Randy quitte Kawasaki et signe avec la team Honda LCR pour la saison 2008 avec un objectif pour sa troisième saison dans la catégorie reine: figurer dans le top 10. Malgré des essais hivernaux encourageants, il commence la saison 2008 avec des résultats très médiocres où il accumule les chutes (4 abandons en 9 courses) et les contre-performances loin de ses objectifs de début de saison. En effet, à la mi-saison (après 9 courses), il figure à la 17e position du classement avec 30 points soit 2 points de moins que son compatriote et désormais adversaire Sylvain Guintoli. Au GP des Etats-Unis, il réalise son meilleur résultat en terminant à la 6e place.
Pour la saison 2009, Randy est coaché par le multiple champion du monde de motocross Yves Demaria. Randy signe de bons résultats lors des premières courses de la saison, en décrochant notamment la quatrième place à Jerez et la troisieme place au Grand Prix d'Angleterre. Il pointe à la 8e place du Championnat Moto GP, le 28 juillet 2009.
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