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samedi 12 juin 2010

L'Aston Martin de James Bond vendue aux enchères


Achetée à la fin du tournage du film "Opération tonnerre" pour 12.000 dollars (9800 euros), la DB5 conduite par Sean Connery pourrait atteindre plusieurs millions de livres sterling lors des enchères organisées le 27 octobre 10.

L'événement ne manquera pas d'attirer les fans. L'Aston Martin conduite par le plus célèbre des espions britanniques dans les films "Goldfinger" en 1964 et "Opération tonnerre" (Thunderball) en 1965 sera proposée aux enchères à Londres le 27 octobre prochain. Clou de l'évènement annuel "Automobiles of London" organisé conjointement par les maisons canadienne RM Auctions et britannique Sotheby's, la DB5 pilotée par Sean Connery - alias James Bond 007-, est un modèle suréquipé.

Elle dispose en effet de tous les gadgets inventés par "Q", le célèbre savant responsable du bureau de recherche et développement du MI6 dans la série. L'acquéreur pourra donc profiter de la mitrailleuse -qui ne tire plus de balles pour des raisons de sécurité- des plaques d'immatriculation pivotantes, d'épandeurs de clous, d'huile, de fumée, d'un toit ouvrant et autre bouclier parre-balles… La voiture qui a subi un contrôle technique minutieux après plusieurs années sans rouler, peut atteindre la vitesse de 230 km/heure grâce à ses 282 chevaux.


Loué par Aston Martin à la société de production EON Productions durant les tournages, le bolide avait ensuite été racheté par l'animateur de radio américain Jerry Lee. Il avait alors déboursé 12.000 dollars - soit environ 9800 euros pour acquérir la DB5 et les fameuses plaques d'immatriculation "FMP 7B" internationalement connues.

La somme devrait être très largement dépassée lors des enchères d'octobre, dont le produit ira à l'organisation caritative de l'actuel propriétaire qui œuvre contre la précarité et la criminalité. RM Auctions pense que les enchères devraient dépasser les 3,5 millions de livres (4,2 millions d'euros). Christian Huet, expert en voiture de collection de l'Alliance nationale des experts en automobile juge l'estimation très élevée. De telles sommes ne sont selon lui atteinte que lors de ventes de voiture de course, et lorsque des musées sont acheteurs. Récemment une Bugatti Atlantic a ainsi été acquise pour plus de 20 millions d'euros.

"Une Aston Martin DB5 est estimée généralement aux alentours de 200.000 euros. Cette version accessoirisée pourrait atteindre au moins le double, voire 450.000 à 500.000 euros", estime l'expert. Un prix qu'il pense justifié, et auquel l'ancienne voiture de James Bond pourra être ultérieurement revendue. "Le fait qu'elle soit cédée au profit d'une association pourrait également faire grimper son prix", admet aussi Christian Huet.

mardi 20 avril 2010

Mini Clubman Airstream

Quand Mini, un fabricant de remorques et un designer d’intérieur se rencontrent, cela donne la Mini AirStream. Une Mini avec caravane pour des vacances au bord de la mer, tout en style.
Oubliez la caravane populaire, la Mini se dote ici d’un attelage des plus design. On en attendait toutefois pas moins de la part de cette citadine des beaux quartiers. Pour redonner un coup de beau au concept des vacances en caravane, ce concept commence déjà par revoir la Mini elle-même. Il s’agit de la version Clubman Cooper S, qui bénéficie de quelques touches de décoration extérieures et d’un réaménagement à bord afin de la rendre plus fonctionnelle… pour les activités de bord de mer. Un kit plongée prend place à l’arrière afin de loger facilement bouteilles de plongée et palmes. Touches finale : les sièges sont en néoprène !

Quant à la remorque, conçue par le bureau de design danois "Republic of Fritz Hansen" et le fabricant américain caravane Airstream, elle joue pour sa part dans le registre de la détente.
Le plancher est recouvert de bois façon pont de bateau et des planches de surf recyclées sont utilisées dans la décoration.Résolument branchée et destinée aux surfeurs amoureux de la plage et de l'océan, la Mini Airstream reçoit extérieurement des protections en néoprène, une teinte de carrosserie mêlant noir satiné et décorations vertes et blanches. Le rappel à la plage se décline également avec une galerie sur le toit permettant évidemment de transporter des planches de surf. Intérieurement, en plus des inserts divers, cette Mini accueille un placage en bois. Les sièges arrière ont été amputés pour laisser place à un équipement complet de plongée avec bouteille et paire de palmes.

Les dessous de la caravane ont aussi été protégés par du néoprène. La partie supérieure accueille une finition en aluminium brossé. Fonctionnelle, la caravane profite d'une partie latérale à ouverture intégrale sur la gauche pour apprécier le spectacle offert par l'océan. Un placage en bois et des nuances de blanc et de vert complètent la panoplie intérieure rappelant l'extérieur de la Mini. Véritable salon roulant, la caravane offre également une terrasse, des sièges et des tables basses. Un beach boy fortuné résistera-t-il à la tentation ?

dimanche 21 février 2010

Le Loft Cube, Live Anywhere Micro Home ... !

Avoir la possibilité de résider dans un endroit cosy et privilégié à New York, Madrid ou Paris pour un prix abordable semble être du ressort du doux rêve.
Imaginez une habitation où vos seuls voisins volent au-dessus de vos têtes, un endroit où vous auriez une vue panoramique à 360° autours de vous, un lieu où vous pourriez travailler, mais aussi vous relaxer et partager des moments conviviaux entre amis…
Imaginez vivre sur un toît…
Tout cela n’est pas un rêve, c’est une réalité grâce à la société allemande LoftCube GmbH.

Ce grand bungalow élégant possède un je-ne-sais-quoi de magique qu'un container n'aurait évidemment pas. C'est qu'entre une vie dans les entrailles ferrugineuses d'un container design et une vue imprenable sur les toits de la ville, dans une sorte de maison MacIntosh, l'air des cîmes urbaines apparaît bien sûr plus attractif. Enfin au dessus des foules et du bruit, le calme d'une esplanade rien qu'à soi, tutoyer les grands monuments, tout ça est de nature à attirer le citadin en mal d'habitat original.

Le dispositif est même parfaitement packagé et sa faisabilité ne semble pas faire de doutes : un choix de façades multiples plus ou moins vitrées, un toit amovible, des matériaux composites formant un cube de 40 m2, permettant son transport en un seul bloc par hélicoptère (diantre ! ma maison comme dans un film de James Bond) sur n’importe quel toit d’immeuble suffisamment vaste pour pouvoir accueillir ce type de structure. De quoi s’offrir une vue de Milliardaire à moindre prix.
L’idée est intéressante, nos métropoles semble saturer, pourquoi alors ne pas investir les toits déserts des grandes capitales ?

Ce pré-fabriqué design offre tout le confort d’un intérieur moderne et coquet, avec des options tels que piscines, jacuzzi, sauna, etc.…Quand au prix, il est tout à fait abordable. D’après les initiateurs du projet il faut compter entre 89 000 € et 109 000 € le LoftCube selon les options choisies.
Loft cube est livré avec un intérieur complet comprenant notamment une salle de bain et une cuisine toutes deux réalisées dans des matériaux modernes comme le corian ou le zodiaq.

Espace non-cloisonné et totalement vitré pour une luminosité optimale, il s’agit bien d’un loft même s’il ne mesure que 39m2 dans sa version la plus petite (55M2 pour le modèle loft cube le plus grand).
A mon humble avis il doit y avoir quelques frais annexes à prévoir, sans parler du problème de sécurité et d’autorisation relatif au toit d’immeuble devant accueillir la structure.

Cependant je reste persuadé que l’idée est susceptible de trouver sa clientèle à partir du moment où les quelques contraintes liées au LoftCube seront largement compensées par une vue et une situation géographique haut de gamme.

Ce type d’habitation peut également être voué à la location pour le secteur touristique, cela permettrait d’offrir à une clientèle, sans cesse à la recherche de renouveau, une prestation de logement originale à moindre prix. Quoi qu’on en dise, un petit déjeuner à l’aube face à la tour Effel ou à la statue de la liberté sur horizon dégagé de tout obstacle urbain, ça le fait quand même… non. Il faut juste trouver l'hélicoptère !

samedi 30 janvier 2010

Une révolution chez Peugeot ...

Le Lion sur fond bleu que l'on connaissait laisse la place à un nouveau fauve davantage de son temps : plus stylisé, plus simple dans son dessin, plus dynamique aussi. En outre, la couleur bleu laisse la place à un ton plus métallique.
Le premier véhicule à porter ce nouveau blason sera le coupé Peugeot RCZ (fabriqué en Autriche !), dont le lancement est prévu au printemps prochain.

Ce changement s'accompagne également d'une nouvelle signature Peugeot, "m0tion&emOtiOn".
Le simple 0 de "mOtion" fait référence aux modèles historiques de la marque à un seul zéro, alors les deux 0 de "emOtioOn" rappelle évidemment les nouveaux véhicules du Lion tels que le 4007, le 3008 ou le 5008.
Le Lion en a également profité pour dévoiler ce que devrait être sa nouvelle identité stylistique, à travers un concept baptisé SR1.

Exit les bouches béantes et outrancières des dernières productions maison : sous la houlette de Jean-Pierre Ploué promu chef du design de tout le groupe PSA, l'avenir de Peugeot devrait revenir à beaucoup plus d'élégance et de finesse. C'est le cas de ce roadster qui joue clairement la carte du minimalisme avec une calandre épurée à l'extrême et des phares effilés qui lui donneraient presque des faux-airs d'Aston Martin.

Clairement emprunt de sportivité, l'habitacle ne joue pas non plus la carte de la surenchère esthétique et c'est tant mieux. Le conducteur est au centre de toutes les attentions avec des compteurs de science-fiction, un volant à la forme ovoïde ultra-travaillé et des palettes au volant pour le côté fun.

Côté puissance, le Peugeot SR1 Concept délivre la bagatelle de 313 ch grâce à ses deux moteurs : le 1.6 THP essence de 218 ch situé à l'avant et un bloc électrique de 95 ch placé lui à l'arrière, et capable de mouvoir à basse vitesse le roadster de manière autonome.

Peugeot annonce des performances de haut vol avec 4,9 s pour passer de 0 à 100 km/h et 23,2 s pour avaler le 1.000 m départ arrêté ; le tout avec une consommation et des émissions de CO2 limitées à respectivement 4,9 l/100 km et 119 g/km.

Autre point porteur d'espoir pour l'avenir : comme la bluffante Renault Laguna GT, le SR1 se dote de roues arrière directrices.
Si le Peugeot SR1 Concept ne devrait pas connaître de descendance de série, nul doute que l'on retrouvera de nombreuses références stylistiques sur les prochains modèles du Lion.

jeudi 28 janvier 2010

The Apartment House

Imaginée par le studio d’architecture Formwerkz Architects et contruite à Seletar Estate près de Singapour, un petit coup de projecteur sur la superbe Apartment House, une très belle maison conçue sous la forme de clusters de vie autour de parties communes entièrement étudiée pour abriter une famille multi-générationnelle.
Equipée d’une splendide piscine intérieur et totalement ouverte sur l’extérieur de par sa forme et ses nombreuses ouvertures, découvrez tous les détails en images dans la suite !

mercredi 27 janvier 2010

Wall of Knowledge

















Il s’agit d’un concept pour la prochaine bibliothèque de Stockholm. Ce concept a été rendu possible par une équipe d’étudiants de l'Ecole d'Architecture de Paris. Le but de ce concept est de créer une bibliothèque pour 10 000 ans ... ! c'est un concept rappelons-le !
On souhaite vivement voir ce projet se réaliser au plus vite.

dimanche 10 janvier 2010

Canapé convertible en lit rond Nesting

Un canapé lit, c’est assez courant. Un canapé lit avec un design réussi c’est déjà plus rare. Mais, un canapé convertible en lit rond, c’est carrément unique ! C’est pourtant ce qu’a réussi à créer le designer Sergio Bicego pour Saba Italia. Son secret : 1 canapé asymétrique dont l’assise s’ouvre pour former une demi-lune qui, une fois associé à son jumeau, forme un lit parfaitement rond. Vous en aviez rêvé (ou pas), le canapé Nesting l’a fait.



Tous les avantages (et les inconvénients) d’un canapé convertible ET d’un lit rond enfin réunis grâce au canapé-lit Nesting.

samedi 26 décembre 2009

Maarten Baas

Depuis 2004 et son mobilier carbonisé, ce jeune Néerlandais nous surprend à chaque collection. Devenu une star du design, il refuse toujours de commenter ses intentions.
À 31 ans, l’Allemand qui vit aux Pays-Bas vient d’être sacré Designer de l’année 2009 à Design Miami, en Floride. Une distinction précoce, mais pas si surprenante au regard des pièces d’exception qui jalonnent son parcours depuis l’école. La Tools Galerie lui ouvre grand ses portes jusqu'au 23 janvier 2010 !

A rebours des designers du « off » qui choisissent, en marge du Salon du meuble de Milan, le cadre propret d’une boutique pour improviser une galerie, Maarten Baas a préféré investir, en avril dernier, un lieu joliment plus destroy : un atelier de réparation de voitures, Autoriparazione Voghera, via Voghera 8. De ce décor foutoir, criant de vérité et maculé de cambouis, émergeaient, telles des pépites d’or, ses meubles “Smoke”, “Clay” et “Sculpt” ainsi que des nouveautés. Parmi celles-ci, les “Chinese Objects Object” et “Plastic Chair Wood” conçues pour la Contrasts gallery à Shanghai et la famille d’objets lumineux “Chankley Bore” éditée par les Britanniques Established & Sons.

Une mise en scène pas si décalée quand on connaît l’atmosphère de ruche dans laquelle travaillent au quotidien Maarten Baas et son associé, Bas den Herder. L’un est aussi échevelé et dégingandé que l’autre, fils de pasteur, est coiffé ras et habillé sage. Ils n’en forment pas moins un duo d’enfer : Bas den Herder trouve les solutions techniques qui permettent de concrétiser les créations de Maarten. « Cette répartition des rôles est la force de ce tandem. Trop de designers ont de bonnes idées sans savoir les fabriquer », note Loïc Le Gaillard, de la Carpenters Workshop gallery à Londres. Séries limitées, pièces uniques reproductibles et commandes spéciales sont ainsi autoproduites par une dizaine d’assistants dans leur atelier d’Eindhoven.
On a découvert Maarten Baas en 2003, à sa sortie de la Design Academy, avec son projet de fin d’études “Smoke” qui a marqué de façon indélébile les esprits. Peu disert sur son travail, le designer laisse aux autres le soin de l’interpréter. D’aucuns ont vu dans ces meubles de style livrés à la crémation (et préservés dans leur fonctionnalité par une couche de résine) un trait d’arrogance et d’irrévérence vis-à-vis du passé.

Dans la foulée, une seconde série, orchestrée par le galeriste new-yorkais Murray Moss, baptisée “Where’s There’s Smoke...” qui montrait vingt-cinq classiques du design offerts à un feu rédempteur, a accentué cette idée rebelle. « En brûlant ainsi ce qui a constitué ses plus fortes influences historiques, dont Mackintosh, Rietveld ou Eames, Baas a dégagé de l’énergie pour se propulser en avant, commente Murray Moss. Il manie le chalumeau comme un ciseau à bois, il resculpte ces icônes en imposant sa propre signature. »

Li Edelkoort, directrice de la Design Academy, se souvient : « Chez Murray Moss, le défilé d’icônes du XXe siècle brûlées était extrêmement émouvant, fort comme un adieu. Le vrai génie de Maarten Baas a été d’illustrer le passage d’un siècle à un autre, ce qui l’a propulsé sur le devant de la scène. Mais son geste était au départ spontané, primitif. Il y a, chez lui, une joie de créer. » Cette dimension du plaisir est effectivement centrale dans le travail de ce designer de 30 ans. Ce que confirme le galeriste parisien Loïc Bigot : « Baas a une attitude quasi adolescente. Domine, chez lui, l’envie de s’amuser avec les formes et les matières. » C’est patent avec la série “Clay” (2006) où il met littéralement « la main à la pâte » pour modeler, comme un sculpteur, l’argile synthétique autour d’un squelette de meuble en métal. Idem avec le mobilier “Treasure” (2005) improvisé à partir de morceaux de bois récupérés dans des décharges d’usines de meubles.

Un jour, au détour d’une interview, Maarten Baas a avoué son penchant pour « la beauté de l’imperfection ». Son humour se teinte souvent d’ironie, Quand Pearl Lam de la Contrasts gallery l’invite à collaborer avec les meilleurs artisans chinois, il livre une superbe “Plastic Wood Chair”, imitant à la perfection un archétype de chaise industrielle. De la dérision encore et toujours avec ses “Chankley Bore”, d’étranges créatures échappées d’un cartoon futuriste, qui rompent à la façon d’un Mendini avec tous les standards du bon design.

« Face à ses objets, explique la galeriste milanaise Rossana Orlandi, on est instinctivement tenté de toucher pour identifier le matériau et soulever le mystère de la fabrication. Le meilleur exemple est son armoire “Sculpt”. Surdimensionnée et difforme, on la croit en bois alors qu’il s’agit de métal recouvert d’un placage bois ! »

Son air angélique cache un designer qui défend bec et ongles son indépendance, contrôle son image autant que sa production. Le succès ne lui fait toutefois pas perdre la tête, ni céder aux sirènes du marché de l’art. Comptez 1900 euros pour une chaise “Clay” et 6000 euros pour une commode pièce unique “Smoke”. De quoi se laisser tenter pour qui collectionne le design d’auteur.