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mardi 20 avril 2010

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dimanche 28 mars 2010

lundi 8 février 2010

vendredi 4 décembre 2009

"La nuit Américaine" ...



Merveilleux thème musical pour un film vraiment exceptionnel,
De et avec Fr. Truffaut, avec par ordre d'apparition :

François Truffaut,
Jean-François Stévennin,
Jean-Pierre Léaud,
Jacqueline Bisset,
Jean-Pierre Aumont,
Nike Arrighi,
Valentina Cortese,
Dani, etc ...

Récompenses :
* Prix Méliès en 1973
* Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1974
* BAFTA du meilleur film en 1974

lundi 30 novembre 2009

dimanche 22 novembre 2009

mercredi 11 novembre 2009

"Erev Shel Shoshanim"



Erev shel shoshanim
Nitzeh na el habustan
Mor, besamim ulevana
L'raglech miftan.

Shachar homa yonah,
Roshech ma'ale t'lalim
Pich el haboker shoshana
Ektefenu li.

Laila yored le'at
Veru'ach shoshan noshvak,
Havah elchash lach shir balat
Zemer shel ahava.

Laila yored le'at
Veru'ach shoshan noshvak,
Havah elchash lach shir balat
Zemer shel ahava.

Un soir de roses
Descendons dans le jardin
Des parfums de myrrhe et d'encens
Embaumeront tes pieds
La nuit tombe lentement
Un vent de roses souffle
Je vais te murmurer un chant
Une chanson d'amour
A l'aube apparaît une colombe
Ta tête est auréolée de boucles
Ta bouche au matin
Cueille une rose
La nuit tombe doucement...

Chanson d'amour destinée aux petits. Dans la tradition, elle accueille les mariés sous la khoupa, qui rappelle les tentes des patriarches, toujours ouvertes pour les invités, et symbolise à la fois la demeure des époux et la voûte céleste. Le jardin dépeint évoque le jardin d'Eden. Il y souffle un vent parfumé, seul vestige du paradis perdu. On dit que lorsqu' Adam et Eve furent chassés du paradis, ils n'eurent le droit d'emporter que les parfums!

samedi 7 novembre 2009

dimanche 25 octobre 2009

"Jane B."



Il n'y avait que l'excellent Gainsbourg pour créer en 1969 ce type de chanson aussi originale et "sampler" sur "les Préludes" de Chopin !

vendredi 23 octobre 2009

mardi 20 octobre 2009

lundi 5 octobre 2009

Le Boléro de Ravel

Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet (une musique orientée pour la danse donc) pour orchestre en do majeur qui fut composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicataire, la danseuse russe Ida Rubinstein. Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un crescendo progressif et in extremis d’une courte modulation en mi majeur.

Cette œuvre singulière, que Ravel (ci-dessus et ci-contre) disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a fait l’objet dès sa création d’une très large diffusion jusqu’à devenir, de nos jours encore, une des œuvres musicales les plus jouées dans le monde. Jusqu’en 1993, elle fut d’ailleurs l’oeuvre musicale française occupant la première place du classement mondial des droits à la SACEM si on s’en réfère à Wikipedia.
Mais l’immense popularité du Boléro tend à masquer l’ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur.

Le Boléro est une des dernières œuvres écrites par Maurice Ravel avant l’atteinte neurologique qui le condamna au silence. Les seules œuvres d’envergure qu’il a composées par la suite sont le Concerto pour la main gauche (1929–1930), le Concerto en sol majeur (1929–1931) et les trois chansons de Don Quichotte à Dulcinée (1932–1933).

L’histoire du Boléro remonte à 1927 alors que Ravel, dont la réputation dépassait déjà de loin les frontières de la France, venait d’achever sa Sonate pour violon et piano et devait s’embarquer pour une tournée de concerts de quatre mois aux États-Unis et au Canada. Son amie et mécène Ida Rubinstein (ci-contre), ancienne égérie des Ballets russes de Diaghilev, lui passa commande d’un "ballet de caractère espagnol" qu’elle comptait représenter avec sa troupe de ballets.

Enthousiasmé par cette idée, Ravel, qui n’avait plus composé pour le ballet depuis La Valse en 1919 et dont les derniers grands succès dans cet exercice remontaient à Ma Mère l'Oye et aux Valses nobles et sentimentales en 1912, envisagea d’abord, en accord avec sa collaboratrice, d’orchestrer six pièces extraites de la suite pour piano Iberia du compositeur espagnol Isaac Albéniz (ci-dessous). Mais de retour d’Amérique, alors qu’il avait commencé le travail (le ballet devait au départ s’appeler Fandango), il fut averti par son ami Joaquín Nin que les droits d’Iberia étaient la propriété exclusive d’Enrique Arbós, ancien disciple d’Albéniz. Pris au dépourvu, le compositeur pensa à contrecœur abandonner ce projet.

Apprenant l’embarras du compositeur, Arbós proposa de lui céder gracieusement ses droits sur Iberia, mais Ravel avait alors changé de projet. Il lui était venu entre temps l’idée d’une œuvre expérimentale, de quelque chose de jamais encore tenté : "Pas de forme proprement dite, pas de développement, pas ou presque pas de modulation ; un thème genre Padilla, du rythme et de l’orchestre", écrivait-il à Nin durant l’été 1928. Pour ce qui est du rythme, le fandango original semble avoir été assez vite remplacé par un boléro, autre danse traditionnelle andalouse que ses voyages en Espagne lui avaient fait connaître. La naissance de la mélodie a été rapportée par le confrère et ami de Ravel, Gustave Samazeuilh. En villégiature avec lui à Saint-Jean-de-Luz à l’été 1928, il raconta comment le compositeur, avant d’aller nager un matin, lui aurait joué un thème avec un seul doigt au piano.

Le Boléro fut composé de juillet à octobre 1928 et la dédicace alla à Ida Rubinstein. Ainsi fut conçue ce qui allait devenir l’œuvre la plus célèbre et la plus jouée du musicien, au point que les noms Boléro et Ravel seraient à tout jamais associés. Mais ce n’était pas l’effet attendu ...



Extrait du final du film "Les uns et les autres" de Claude Lelouch (1980).
Arrangement musical de Francis Lai.

samedi 26 septembre 2009

"Fuck you" de Lily Allen ...



Tellement drôle, nécessaire et terriblement jouissif !

mercredi 23 septembre 2009

Mika, le nouvel as de la pop

Voilà un chanteur qui a le sens des symboles. En mai dernier, afin de préparer la sortie de son nouvel album, Mika conviait, dans un restaurant parisien baptisé "La Fidélité", sept journalistes français qui l'avaient soutenu depuis ses débuts. Le procédé est suffisamment rare pour être souligné. Il dénote le mélange entre sympathie pure et professionnalisme qui caractérise cet artiste, à laquelle la France a su faire un triomphe.

Son premier album "Life in Cartoon Motion" paru début 2007, s'est écoulé en France à plus d'un million d'exemplaires (7 millions dans le monde). Un record, au moment où l'industrie du disque va si mal que le Syndicat national d'édition phonographique a abaissé le plafond pour obtenir un disque d'or à 50 000 exemplaires vendus.
Au printemps, peut-être pour prendre le contre-pied du gigantisme de ses précédents spectacles, Mika donnait également deux concerts dans le cadre intimiste du Cirque d'hiver, à Paris, pour dévoiler ses nouvelles chansons, tout en publiant un CD de quatre titres disponible dans un livre d'illustrations au tirage limité. Entouré de sept musiciens, parmi lesquels une section de cordes, il y confirmait son sens de la démesure et sa connaissance sans faille des canons pop.

Né Michael Penniman à Beyrouth, en 1983, Mika a passé une bonne partie de son enfance à Paris, dans le XVIe arrondissement. De son propre aveu, le jeune homme, dont le père travaillait dans la finance, y a passé des années tranquilles dans un environnement chic avant que la famille subisse un choc. Au début de la guerre du Golfe, son père est pris en otage plusieurs jours au Koweït. Peut-être faut-il voir dans cette rupture, subie à l'âge de 8 ans, la fascination qu'exerce sur l'artiste le monde de l'enfance, celui des paillettes et des ballons multicolores. Alors que la famille part s'installer à Londres, le jeune garçon plonge dans un mutisme qui durera huit mois. C'est en prenant des cours de chant que l'adolescent retrouvera l'usage de la parole.

Le titre de l'album qui paraît aujourd'hui, "The Boy Who Knew Too Much" (le garçon qui en savait trop), clin d'œil à Hitchcock, a d'ailleurs été conçu comme la bande-son de son adolescence, passée à Londres. C'est dans la capitale britannique que se décidera l'avenir artistique de la future vedette, lorsqu'il intégrera, à sa majorité, le Royal College of Music. Pourtant, malgré cet enseignement prestigieux, Mika ne manque jamais une occasion de rendre hommage à une de ses premières influences… Chantal Goya, dont il a vu les spectacles à quatre reprises dans les années 1980.

Mika est un être paradoxal. Apprécié d'un public âgé de 7 à 77 ans, on l'imagine consensuel en diable, gendre idéal, capable de tenir une conversation avec n'importe quel interlocuteur. Mais lorsque Nicolas Sarkozy l'invita à l'Élysée à l'occasion de la visite du président libanais, il déclina poliment l'offre, officiellement pour cause d'emploi du temps. Dans les colonnes du Parisien, il déclarait la semaine dernière à ce sujet : "Si j'avais été grand admirateur de Nicolas Sarkozy, j'aurais pris 48 h pour m'y rendre."
Ancien dyslexique, il fut un temps renvoyé du lycée français de Londres. Mais Mika ne fut pas un mauvais élève bien longtemps. Quelques années après, il était admissible à la prestigieuse London School of Economics and Political Science, après en avoir réussi le concours d'entrée. Il ne passera qu'une journée dans l'établissement que fréquenta, des années plus tôt, un certain Mick Jagger.

Le principal reproche que ses détracteurs adressent à Mika est son côté lisse. De ce fait, l'artiste a tendance à multiplier les preuves de rébellion. Il explique ainsi ne pas être diffusé sur les radios américaines en raison des trop nombreuses allusions à la sexualité présentes dans ses textes. Il déclare également, avec un délice non feint, diviser l'opinion anglaise.

Le premier extrait du nouvel album de Mika, "We Are Golden", est bien parti pour suivre le même chemin. Tout comme d'ailleurs l'ensemble des chansons du disque. Musicalement, Mika n'a pas bouleversé sa formule, appliquant en priorité le principe de sécurité. Entre Elton John, Queen, les Bee Gees et George Michael, Mika a trouvé une niche confortable. En lançant le Français Sliimy un peu plus tôt dans l'année, une maison de disques concurrente a cru dénicher le nouveau Mika. Mais on ne détrône pas un as de la pop aussi facilement.

samedi 12 septembre 2009

Benjamin Biolay



Les Cerfs-volants

samedi 5 septembre 2009

"Viens jusqu'à moi ..."



Elodie Frégé et Michal pour une très belle chanson !

vendredi 31 juillet 2009

"Lakmé" de Delibes



Petit Extrait du "Duo des fleurs"

vendredi 26 juin 2009

samedi 20 juin 2009