Affichage des articles dont le libellé est humour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est humour. Afficher tous les articles
lundi 1 février 2010
vendredi 1 janvier 2010
vendredi 25 décembre 2009
jeudi 3 décembre 2009
lundi 30 novembre 2009
mardi 17 novembre 2009
samedi 14 novembre 2009
La dette et Nicolas ...
Il ne suffit pas de se lamenter sur les déficits publics. Il faut aussi se demander quels desseins politiques ils avantagent. L’ultralibéralisme, assurément.Dans les années 70, on disait : "Au-dessus de 500 000 chômeurs, la France explose."
Dans les années 2000, l’adage devint : "Au-dessus de 1 000 milliards de dettes, la France implose."
Dans les deux cas, nous avons largement dépassé le cap, et la France est toujours là.
Avec du chômage (10 % à la fin de l’année) et de la dette (1 518 milliards d’euros à la fin de l’année).
Disons-le tout de suite : il ne sert à rien de pleurer sur le lait renversé.
La récession la plus violente qu’a connue le pays en 2008 et 2009 commandait de laisser filer les déficits. La dépense publique a remplacé la demande privée, ce qui a permis à l’économie de ne pas sombrer. On aurait pu changer quelques détails, mais rien au principal.
Inutile donc de crier "la dette, la dette, la dette ! " ou de se lamenter sur la disparition des critères de Maastricht. La dette, nous l’avons sur les bras. Et pour longtemps. Selon les projections mêmes du gouvernement, elle atteindra 91 % du PIB en 2012. Et il n’y aurait aucune chance de la voir régresser avant 2015. De quoi dire, parodiant François Mitterrand en un sanglot : "Contre la dette, on a tout essayé !"
En revanche, une question mérite d’être posée : que Nicolas Sarkozy fera-t-il de cette dette dont plus du tiers aura été amassée sous son quinquennat ? Certains à gauche, au centre, croient identifier le futur talon d’Achille de sa campagne électorale de 2012. Ce sera l’heure des comptes, et il faudra bien que le président assume une telle impéritie devant les électeurs !
Un boulevard s’ouvrirait pour l’opposition ?
Et si c’était tout le contraire. La dette peut très bien ouvrir le chemin de la victoire au président de la République. Mieux, en grossissant chaque jour, elle donne d’autant plus de corps au projet libéral. Car, pour la maîtriser, le plus simple, le plus compréhensible aux yeux de l’opinion, n’est-il pas de réduire la dépense ? Et qu’est-ce qui dépense ? L’Etat "obèse" d’une part, la protection sociale "dispendieuse" de l’autre ! Le concept curieux de "bonne" et "mauvaise" dette est déjà installé dans le débat public, sans faire plus débat, depuis le même discours de Versailles. On sait chiffrer les mauvais déficits, dits "structurels" : 30 milliards du côté de la Sécurité sociale, une quarantaine du côté de l’Etat. Trois pour cent du PIB, en somme.
L’opposition, poussée à réclamer des hausses d’impôts, est piégée. Le projet est déjà à l’œuvre. Pourquoi le président de la République avance-t-il à 2010 la négociation sur l’avenir des retraites prévue initialement en 2012 ? Parce que, l’an prochain, les recettes de la Sécu, indexées sur la masse salariale, seront au plus bas, à cause de la crise. On dira alors : "Regardez, si nous continuons comme cela, la dette va encore augmenter."
Contre une hausse des cotisations, les solutions "individuelles" seront alors mises en valeur.
L’Etat lui-même n’y échappe pas. Si l’on réduit le nombre de fonctionnaires, c’est au nom du combat contre les déficits. Deux cent mille postes, 5 % des effectifs, ont disparu depuis 2007, un véritable plan social !
Il ne s’agit pas de s’attaquer à l’Etat providence, par pur plaisir pervers et ultralibéral. Depuis longtemps, l’élite française cherche à retrouver "la compétitivité" sur la scène économique mondiale. Le raisonnement est, là encore, simple, voire simpliste : les grandes entreprises françaises, dans leur combat contre la concurrence, sont lestées de taxes destinées à nourrir l’ogre étatique et social.
La France aurait 4 points de PIB d’impôts de trop par rapport à ses partenaires européens. Réduire ce fardeau est une obsession. En 2007, Nicolas Sarkozy avait ainsi tenté de faire passer la TVA sociale, qui permettait de retirer 4 à 5 milliards d’euros de charge aux entreprises en les reportant sur les consommateurs. Il dut reculer devant la bronca des électeurs. Peu de gens ont remarqué qu’en supprimant la taxe professionnelle (10 milliards en année pleine), le président de la République vient de réussir là où il avait échoué, et bien au-delà, en tirant un nouveau chèque sur l’avenir. Le grand emprunt lui-même est frappé du sceau de la compétitivité, puisque les projets qui seront financés devront être "rentables immédiatement".
Moins de fonctionnaires, moins de protection sociale, moins d’impôts et des entreprises plus profitables : c’était déjà le programme de Nicolas Sarkozy en 2007. La crise l’avait interrompu. La dette le remet à l’ordre du jour pour 2012.
samedi 7 novembre 2009
dimanche 1 novembre 2009
vendredi 23 octobre 2009
mercredi 21 octobre 2009
dimanche 4 octobre 2009
lundi 28 septembre 2009
"The Knack ... and How to Get It"
"En Angleterre, les temps changent ; à présent ce sont les "mods" et les "rockers" qui tiennent le haut du pavé. Le jour où Nancy descend du train de Londres, les valises à bout de bras, à la recherche d'une auberge de jeunesse, Colin pour sa part commence à en avoir assez que la révolution sexuelle lui passe en dessous du nez … Il supplie donc son ami classe mais néanmoins misogyne, Tolen, de lui apprendre comment avoir le "knack" (entendez : le "peps", le "chic", le petit truc "qui le fait"…) et comment parvenir ainsi à aligner les conquêtes.Par le plus heureux des hasards, pendant que Colin est parti faire l'achat d'un lit de dimensions supérieures à celui de Tolen, Colin et son nouveau locataire, Tom, font la rencontre de Nancy. Les trois s'entendent parfaitement et deviennent très bons amis.
L'histoire cependant se ternit, lorsque Tolen fait la connaissance de Nancy…"
"Le Knack... et comment l'avoir" ("The Knack ...and How to Get It") est un film britannique réalisé par Richard Lester, sorti en 1965 et qui gagna "le Grand Prix" du festival de Cannes 1965, l'équivalent à l'époque de la Palme d'Or.J'ai découvert ce petit bijou (c'est un de mes films préférés) à la télévision grâce à "Antenne 2" et à son fameux "CinéClub".
Entre tous les films présentés et un brin sérieux, le jury (présidé cette année là par Olivia de Havilland et Andre Maurois !) a préféré en 1965 réserver son Grand Prix à cette comédie anglaise enlevée signée Richard Lester. Il signa d'autres films comme les "Superman II et III", "La rose et la flèche" ou "Les trois mousquetaires".
Avec ce film en noir et blanc, nous nous retrouvons dans l'ambiance extravertie et typique de l'Angleterre des années 60.
Cette comédie au style volontairement irrévèrencieux, raconte les déboires d'un instituteur approchant la trentaine, cherchant encore l'âme soeur alors qu'un de ses locataires semble disposer de toutes les filles qu'il veut !Ce film, monté à l'emporte-pièce, souvent très drôle, faisait contraste à l'époque avec le cinéma des "Angry Men" britanniques du free cinema, les péres de Ken Loach et Mike Leigh.
Aux préoccupations sociales de ceux-ci, succédait l'exaltation d'une jeunesse extrovertie qu'aucun délire, aucune contrainte, ne semblait arrêter. Ainsi notre jeune instituteur qui, d'emblée, paraît taillé à quatre épingles, apprend-il très vite à se désinhiber au contact d'un locataire fantaisiste et d'une jeune fille qui passait par là et qui leur donnera un coup de main pour aller chercher dans un dépotoir le lit miraculeux qui devrait assurer toutes les conquètes.A partir de ce moment là, l'élègant locataire, qui prend son rôle de séducteur très au sérieux, va démarer une nouvelle vie qui ne va pas le decevoir ...
Le message du film s'avère fort simple : amusez-vous, tant qu'il est encore temps, ou tant que votre jeunesse vous le permet !On pense un peu à "à bout de souffle" en regardant cet opus anarchique, même si le film "vire" assez tôt au profit d'un exercice humoristique où de jeunes acteurs de théàtre semblent s'en donner à coeur joie, dans une comédie archétype au scenario finement léché !
Cette chute grandissante vers un épicurisme sans motif véritable préfigure les "révoltes" surréalistes d'un "If...", film signé Lindsay Anderson sorti 1968 (qui fit découvrir au grand public Malcolm McDowell) et qui allait lui aussi, quelques années plus tard, être primé à Cannes. Mais lorsqu'on jette un coup d'oeil sur les palmes d'or qui furent distribuées à la même époque ("Les parapluies de Cherbourg", "Un homme et une femme", etc ...), on se dit que le temps était à l'insouciance générale...A noter que dans ce film, on peut admirer Jane Birkin, Charlotte Rampling et Jacqueline bisset dans leur premier film ...
samedi 26 septembre 2009
Citation ...
"6 Juifs ont changé la manière de voir le monde :
Moise a dit : "Tout est loi",
Jésus a dit : "Tout est amour",
Marx a dit : "Tout est argent",
Rockefeller a dit : "tout est à vendre",
Freud a dit : "Tout est sexe",
Einstein a dit : "Tout est relatif" !
Woody Allen
Moise a dit : "Tout est loi",
Jésus a dit : "Tout est amour",
Marx a dit : "Tout est argent",
Rockefeller a dit : "tout est à vendre",
Freud a dit : "Tout est sexe",
Einstein a dit : "Tout est relatif" !
Woody Allen
dimanche 13 septembre 2009
samedi 12 septembre 2009
Inscription à :
Articles (Atom)
























