lundi 5 octobre 2009

Les forêts de Tasmanie sous les bombes au Napalm

Une exploitation forestière qui suscite de nombreuses interrogations ... En effet, au large de l’Australie, en Tasmanie, sur un territoire de 68.332 km², occupé par 475.000 habitants, de magnifiques forêts subissent un déboisement ravageur.
La Tasmanie (Australie), longtemps pionnière en matière de protection de la nature et où 40% du territoire bénéficie d’un statut de réserve naturelle, illustre aujourd’hui la nécessité de bien réfléchir ce concept d’aires protégées. La réalité du terrain nous enseigne que bien trop souvent les aires protégées permettent d’exclure tout effort écologique dans des aires connexes. Elle nous enseigne aussi que certaines aires protégées sont bordées de zones dont la dévastation est envisagée. Des pratiques industrielles destructrices observées dans ces zones frontières – notamment des coupes à blanc – menacent l’intégrité écologique des aires protégées. Les aires protégées ne sont de plus pas nécessairement représentatives de l’ensemble des richesses écologiques d’un territoire.

Située à environ 70 km à l’ouest de Hobart, la capitale de Tasmanie, la forêt primaire abrite des eucalyptus géants hauts de près de 90 m, âgés de 200 à 400 ans, avec des troncs qui atteignent jusqu’à cinq mètres de diamètre à leur base seul le séquoia géant de Californie (un conifère) le supplante. Après ces passages dévastateurs, cycloniques dirions-nous, de jeunes plants sont repiqués, essentiellement de jeunes arbres exotiques, importés à cause de leur croissance rapide. Puis, afin de préserver ces jeunes arbres et leurs tendres pousses, des poisons violents (1080 créé par les nazis) sont disséminés sur les terres où la faune locale, friande de cette nourriture, est exterminée. Les animaux empoisonnés meurent dans d’horribles souffrances. Dramatiquement, ces lieux qui furent jadis paradisiaques disparaissent avec toutes les richesses d’une biodiversité animale et végétale originelle, dans l’indifférence la plus complète.

Quand les eucalyptus meurent de mort naturelle, l’étage inférieur de la forêt continue à se développer. Après une centaine d’années, on peut parfois parler d’une forêt tempérée humide où dominent les hêtres de myrthe et où l’on peut retrouver des sassafras (dénomination australienne). Il arrive que des incendies naturels détruisent une portion de ces forêts humides, les clairières se couvrent alors d’herbes et constituent un terreau favorable au développement des eucalyptus et de leur sous- étage arboré.

Quand il s’agit d’eucalyptus, les troncs présentant une valeur commerciale sont tout d’abord isolés. Les résidus parmi lesquels se trouvent encore du bois de valeur commerciale sont ensuite brûlés. L’accent étant placé sur la rentabilité immédiate et non l’exploitation raisonnée des ressources naturelles. Le terme ‘résidus’ est ici utilisé dans une acceptation très large qui couvre également l’étage inférieur de la forêt où l’on trouve quelques essences intéressantes. De nombreux animauxvivent dans les arbres et perdent tout simplement leur habitat de prédilection, notamment des cavités et creux dans les troncs. Cette pratique industrielle atteste d’un gaspillage éhonté des ressources naturelles.

Ce sont des arbres gigantesques qui disparaissent sous les tronçonneuses et les bulldozers, et subissent un nettoyage au "Kärcher" effectué par des bombes au napalm larguées d’hélicoptères, et c’est quotidiennement, une superficie semblable à 44 terrains de football qui s’évapore en fumée.
Des lieux qui ressemblent aux champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Il ne reste que des étendues désertiques, avec des cratères, et des cadavres d’animaux empoisonnés, disséminés dans un paysage cauchemardesque.

Le Napalm, inventé en 1942, est une substance à base d'essence. Il est habituellement utilisé comme bombe incendiaire. Sa formule est faite pour brûler à une température précise et coller aux objets et aux personnes. En 1980, son usage contre les populations civiles a été interdit par une convention des Nations unies.

Le groupe Gunns, principal exploitant forestier, justifie les méthodes du type lance-flammes en disant qu’elles auraient pour effet de provoquer une germination végétale spontanée dans les zones où la terre a été littéralement brûlée. En Tasmanie, le napalm est répandu sous le contrôle de la commission forestière, qui réitère que sous les terres brûlées germe déjà la prochaine couverture végétale. Le groupe Gunns précise que « toute forêt récoltée est régénérée », ce qui semble faux, selon les rumeurs des associations.

Pour justifier ces pratiques, l’industrie renvoie à la tradition des feux sur l’île et au rôle particulier que les incendies ont joué dans la spécificité des paysages tasmaniens. Une argumentation qui manque cependant de crédibilité. Il est évident que la fréquence des feux de forêts est en augmentation. Quant aux superficies incendiées, elles augmentent suivant une courbe exponentielle. Une essence comme l’Eucalyptus regnans est particulièrement vulnérable au feu. L’intégrité de la végétation tasmanienne est donc menacée par l’industrie du bois.

Les forêts anciennes de Tasmanie ne bénéficient que d’un semblant de protection. Les plus grands feuillus de la terre sont sacrifiés pour satisfaire nos besoins en papier et en bois dur. Pays importateur, la Belgique contribue à la destruction de ces écosystèmes lointains .

Le respect de la diversité biologique passe par une meilleure définition des aires protégées et un contrôle bien plus effectif de celles-ci. Il est illusoire de croire que tout cela peut se réaliser sans le support financier des états. Mais le respect de la diversité biologique passe également par la réforme des pratiques industrielles, notamment dans des zones à haute valeur écologique. Une double nécessité incontournable...

Mais la Tasmanie n’est pas uniquement éloignée dans l’espace. Elle nous renvoie également aux temps des origines de la terre. Dans ce coin perdu du Pacifique sud, les forêts tempérées humides nous racontent un pan de l’évolution des essences depuis les temps reculés du Gondwana. Certaines essences présentes dans ces forêts sont, en effet, considérées comme des reliques de cette époque où l’Australie, Madagascar, l’Amérique du Sud, la Nouvelle-Zélande et l’Antarctique étaient réunis au sein de ce vaste continent. Les arbres du genre des nothofagus comme l’hêtre de myrte renvoient à cette époque tandis que les Eucalyptus renvoient à un épisode ultérieur de l’histoire de la planète.

Autre caractéristique propre à la Tasmanie, le grand nombre de marsupiaux qui renvoient - selon leurs espèces - à une époque reculée de notre histoire. Marsupial carnivore et nocturne, le diable de Tasmanie (qui ne vit plus que sur l’île qui lui a donné son nom) présente par exemple des similitudes avec des espèces localisées en Amérique du Sud et renverrait donc au Gondwana. Longtemps chassé par l’homme, il jouit actuellement d’une protection légale et les populations se sont stabilisées. Ce qui n’est pas le cas pour d’autres espèces notamment de nombreux oiseaux dont la perruche à ventre orange et l’aigle de Tasmanie.

Il est indéniable que ce ‘bout de nature sauvage’ ne présente pas une diversité biologique quantitativement comparable aux luxuriants écosystèmes tropicaux. Son relief spécifique, son isolement relatif et son climat tempéré et humide, lui ont assuré une végétation particulière abritant une faune largement endémique. Les formes de vie qui s’y sont développées sont uniques et méritent à ce titre d’être sauvegardées.

On constate que "20.000 hectares de forêts primaires sont abattues chaque année", et le reboisement n’est plus assuré puisque "80.000 hectares de forêt ont été transformés en plantations durant ces sept dernières années."
Exploitation forestière aux portes d’aires protégées Les autorités de Tasmanie estiment que 95% des espaces naturels sont protégés contre les interventions de l’industrie du bois et que 40% du territoire bénéficie d’un statut d’aires protégées. Il s’agit en réalité d’estimations pouvant prêter à confusion.
  • 20% du territoire est considéré comme Patrimoine mondial de l’humanité. Pour une partie importante, il ne s’agit pas d’espaces boisés. • La Tasmanie a perdu 75% de ses forêts originelles. Les 25% restants ne bénéficient, dans leur grande majorité, d’aucun statut de protection.
  • 30% de la surface boisée de Tasmanie (plus précisément de ses espaces naturels) est actuellement menacée par l’industrie. Les forêts d’eucalyptus sont largement représentées dans ces 30%.
  • Au Nord-Ouest de la Tasmanie, dans une région intitulée Tarkine, s’étendent les plus grandes forêts tropicales tempérées d’Australie. Ces forêts voisinent avec des forêts d’Eucalyptus obliqua. Seul 5% de ces espaces naturels a un statut de parc national.
  • Une estimation de 1996 faisait état de la perte de 87% des forêts anciennes d’Eucalyptus regnans. Moins de la moitié des 13% restant bénéficie aujourd’hui d’une protection. Dans la vallée du Styx où s’élancent les plus hauts feuillus du monde, il n’est pas question de protection.
Cette vallée qui n’est pas très distante de Hobart (principal centre urbain de Tasmanie) regroupe des Eucalyptus regnans d’une hauteur impressionnante. Ces forêts sont des forêts anciennes abritant une faune et une flore spécifique. S’il est nécessaire de protéger ces forêts anciennes, c’est parce qu’elles constituent un espace naturel inviolé, témoin de ce qui a été perdu ailleurs... Du point de vue de la biodiversité, l’écosystème qui s’y développe ne peut pas être comparé aux écosystèmes marqué d’un impact humain et notamment de coupes forestières et d’incendies orchestrées par l’industrie du bois.

Dans la mythologie, le fleuve Styx entourait neuf fois les enfers. Les écologistes craignent que son homonyme de Tasmanie – un des treize fleuves du monde portant le nom qui signifie "haine" en grec – risque un jour de traverser des territoires tout aussi désolés.

"The" cuisine modulable ...

Quand l'usage règne en maître ...
Fevzi Karaman à réalisé "the" cuisine modulable !
C'est en participant au concours "Silverline Kitchen Design Competition 06"que ce jeune designer turc à imaginé ce petit bijou de fonctionnalité.
En effet, cette cuisine se déplie littéralement comme une caisse à outil de chantiers sans que l'on ne perçoive le moindre indice des différent élément, lorsque celui-ci est fermé.
Composé d'un plan de travail qui peu faire office de bar et de table à manger, le jeune designer lui associe un îlot central bourré de rangement pour tous les accessoires et la vaisselle.

En alliant design, modularité et fonctionnalité, Fevzi Karaman nous présente une bien jolie cuisine agréable a regarder !

Cette cuisine a été entièrement pensée dans une optique de modularité : le plan de travail est coulissant et l’îlot principal est doté d’une multitude de rangements pour la vaisselle et les accessoires de cuisine.

Dans un style épuré, aux lignes arrondies, ce meuble ultra-contemporain est un ensemble de petits rangements pour la vaisselle avec aussi son four encastrable, son frigidaire et son lave-vaisselle.

L’évier et la plaque de cuisson se dissimulent sous un plan de travail, couleur flashy d’un vert pomme, et se dévoilent lorsque le plan de travail devient comptoir de bar.

Le Boléro de Ravel

Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet (une musique orientée pour la danse donc) pour orchestre en do majeur qui fut composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicataire, la danseuse russe Ida Rubinstein. Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un crescendo progressif et in extremis d’une courte modulation en mi majeur.

Cette œuvre singulière, que Ravel (ci-dessus et ci-contre) disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a fait l’objet dès sa création d’une très large diffusion jusqu’à devenir, de nos jours encore, une des œuvres musicales les plus jouées dans le monde. Jusqu’en 1993, elle fut d’ailleurs l’oeuvre musicale française occupant la première place du classement mondial des droits à la SACEM si on s’en réfère à Wikipedia.
Mais l’immense popularité du Boléro tend à masquer l’ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur.

Le Boléro est une des dernières œuvres écrites par Maurice Ravel avant l’atteinte neurologique qui le condamna au silence. Les seules œuvres d’envergure qu’il a composées par la suite sont le Concerto pour la main gauche (1929–1930), le Concerto en sol majeur (1929–1931) et les trois chansons de Don Quichotte à Dulcinée (1932–1933).

L’histoire du Boléro remonte à 1927 alors que Ravel, dont la réputation dépassait déjà de loin les frontières de la France, venait d’achever sa Sonate pour violon et piano et devait s’embarquer pour une tournée de concerts de quatre mois aux États-Unis et au Canada. Son amie et mécène Ida Rubinstein (ci-contre), ancienne égérie des Ballets russes de Diaghilev, lui passa commande d’un "ballet de caractère espagnol" qu’elle comptait représenter avec sa troupe de ballets.

Enthousiasmé par cette idée, Ravel, qui n’avait plus composé pour le ballet depuis La Valse en 1919 et dont les derniers grands succès dans cet exercice remontaient à Ma Mère l'Oye et aux Valses nobles et sentimentales en 1912, envisagea d’abord, en accord avec sa collaboratrice, d’orchestrer six pièces extraites de la suite pour piano Iberia du compositeur espagnol Isaac Albéniz (ci-dessous). Mais de retour d’Amérique, alors qu’il avait commencé le travail (le ballet devait au départ s’appeler Fandango), il fut averti par son ami Joaquín Nin que les droits d’Iberia étaient la propriété exclusive d’Enrique Arbós, ancien disciple d’Albéniz. Pris au dépourvu, le compositeur pensa à contrecœur abandonner ce projet.

Apprenant l’embarras du compositeur, Arbós proposa de lui céder gracieusement ses droits sur Iberia, mais Ravel avait alors changé de projet. Il lui était venu entre temps l’idée d’une œuvre expérimentale, de quelque chose de jamais encore tenté : "Pas de forme proprement dite, pas de développement, pas ou presque pas de modulation ; un thème genre Padilla, du rythme et de l’orchestre", écrivait-il à Nin durant l’été 1928. Pour ce qui est du rythme, le fandango original semble avoir été assez vite remplacé par un boléro, autre danse traditionnelle andalouse que ses voyages en Espagne lui avaient fait connaître. La naissance de la mélodie a été rapportée par le confrère et ami de Ravel, Gustave Samazeuilh. En villégiature avec lui à Saint-Jean-de-Luz à l’été 1928, il raconta comment le compositeur, avant d’aller nager un matin, lui aurait joué un thème avec un seul doigt au piano.

Le Boléro fut composé de juillet à octobre 1928 et la dédicace alla à Ida Rubinstein. Ainsi fut conçue ce qui allait devenir l’œuvre la plus célèbre et la plus jouée du musicien, au point que les noms Boléro et Ravel seraient à tout jamais associés. Mais ce n’était pas l’effet attendu ...



Extrait du final du film "Les uns et les autres" de Claude Lelouch (1980).
Arrangement musical de Francis Lai.

dimanche 4 octobre 2009

!!!

"La musique aux Tuileries"


"La musique aux Tuileries" est une peinture réalisée en 1862 par Édouard Manet.
On considère généralement la toile comme le tout premier exemple d'œuvre impressionniste dans l'histoire de l'art. Ce tableau est exposé au National Gallery de Londres.

Deux fois par semaine, la fanfare militaire jouait aux Tuileries des transpositions de morceaux célèbres. Une société cosmopolite s'assemblait. Parmi eux Manet (qui allait peindre aux Tuileries presque tous les jours), Baudelaire et leurs amis. Hommes en habits noirs et femmes en tenue claire d'été, foule compacte, enfants, cerceaux, chaises métalliques et petit chien, le futile s'étale, l'accessoire triomphe. Personne ne prend la pose. L'attention est distraite. Un visage n'a pas plus de poids qu'un objet abandonné. Les parisiens sont rassemblés pour le plaisir. Ils bavardent. Un rythme allègre et dansant, papillotant, plus dissonant qu'harmonieux. Symphonie d'un nouveau monde, brouhaha, stridences, c'est la vie parisienne.

Premier tableau moderne, dit-on, déconcertant pour l'époque tant par son sujet que par sa technique. Il réalise le programme de Baudelaire : dégager l'héroïsme de la vie moderne, archiver l'éphémère, le contingent, le fugitif. Le contemporain fait craquer les vieux moules. Il faut être de son temps, dit Manet, la peinture monumentale doit être en accord avec la société nouvelle. C'est la seule réalité : il faut renoncer aux principes du Beau et du Grand. L'art nouveau est inspiré par le peuple, il néglige les symboles, les idées et la noblesse. Il est panthéiste.
L’univers à la fois huppé et raffiné dans lequel évoluait Manet, propre au Paris du XIXe siècle, est remarquablement rendu par ce tableau, qui dépeint un concert donné au jardin des Tuileries et dans lequel le peintre se plaît à faire figurer un certain nombre des personnes qui lui sont proches. La silhouette de son ami Baudelaire n’est qu’esquissée, juste au-dessus de la première dame habillée en blanc en partant de la gauche. Cette dernière, installée à côté de Mme Offenbach, n’est autre que Mme Lejosne, chez qui Manet a fait la connaissance de Baudelaire. Le peintre s’est lui-même représenté sous les traits du personnage barbu le plus à gauche de la composition. Quant à son frère, Eugène Manet, le tableau le dépeint légèrement incliné vers la gauche, devisant avec une autre femme.

La toile, qui symbolise nettement la rupture faite par le peintre avec sa période réaliste, fait scandale lorsqu'il est exposé en 1863 à la galerie Louis-Martinet, car il montrait la société de son temps et non plus un passé plus ou moins mythique. Les critiques, accusèrent aussi Manet de ne travailler que par esquisses floues et d’ « écorcher les yeux comme la musique des foires fait saigner l’oreille ». C’est bien La Musique aux Tuileries, davantage que Le Déjeuner sur l'herbe, qui semble constituer le premier véritable manifeste du mouvement impressionniste et une des premières marques d'intérêt de la peinture pour la vie urbaine moderne — suivi en cela par Daumier et Degas notamment.

Michel Foucault fait remarquer que cette toile est enfermée dans les verticales et les horizontales. Il n'y a ni horizon ni point de fuite. On a certainement raison de dire que c'est une invention de Manet, même si Goya avait déjà introduit d'inquiétantes clôtures que Manet ne pouvait pas connaître.

Un peu de douceur ...

La Peugeot iOn


Trois jours après avoir signé avec Mitsubishi Motors un accord de coopération sur le véhicule électrique, le constructeur français PSA a dévoilé son futur modèle 100% électrique, basé sur l'i-Miev de son partenaire japonais. Baptisée iOn, cette citadine zéro émission sera commercialisée par la marque Peugeot et devrait également avoir son pendant chez Citroën. Commercialisation fin 2010.

La riposte de la firme sochalienne à Renault-Nissan en matière de mobilité zéro émission ne s'est donc pas faite attendre. En même temps que les grands débuts de la Nissan Leaf, c'est-à-dire fin 2010, PSA lancera de son côté en Europe la iOn, issue de son partenariat avec Mitsubishi.

Dans un communiqué où il rappelle qu'il fut le précurseur du véhicule électrique avec sa 106 entre 1995 et 2003, PSA affirme qu'il "entend rester un acteur majeur dans le nouveau marché des véhicules électriques".

A l'instar de la Mistubishi i-Miev, la Peugeot iOn est une petite citadine quatre portes et quatre places de 3,48 m. Elle est équipée d'un moteur 100% électrique de 47 kW (64 ch) alimenté par des batteries lithium-ion. L'ensemble offre une autonomie de 130 km et permet d'atteindre une vitesse de pointe de 130 km/h.
Cette Peugeot zéro émission est rechargeable en six heures sur une prise classique de 220 volts, mais un système de recharge rapide permet de "remplir" 80% des batteries en seulement 30 minutes. Impressionnant non ?

A bord, le conducteur disposera d'un "boîtier de communication localisé" permettant de transmettre aux secours des appels d'urgence afin qu'ils puissent localiser le véhicule en cas d'accident, ainsi que la remontée de données (état de la batterie, autonomie restante, kilométrage parcouru, etc.) pour la gestion professionnelles des parcs automobiles.

La Peugeot iOn sera commercialisée dès la fin 2010 en Europe, auprès de clients particuliers. Elle sera également proposée aux flottes d'entreprises, administrations et collectivités locales.

Ce véhicule présenté en première mondiale sur le Salon de Francfort 2009, aux côtés de deux autres Peugeot hybrides diesel, le concept RCZ HYbrid4, et le crossover 3008 HYbrid4, qui deviendra, au printemps 2011, la première voiture hybride de la marque au lion.
C’est donc un retour retentissant que propose la marque au Lion en s’associant avec le japonais pour produire 25.000 iOn par an à partir d’octobre 2010.

La transition des nouvelles motorisations est en cours pour remplacer à terme le pétrole, énergie non renouvelable et important facteur d’émission de CO2. Les efforts sont palpables de la part de toutes les sociétés automobiles pour développer des automobiles performantes, et c’est une bonne chose que Peugeot s’y investisse.

Un point intéressant est aussi à noter sur cette voiture : à bord, le conducteur disposera d’un " boîtier de communication localisé" permettant de transmettre aux secours des appels d’urgence afin qu’ils puissent localiser le véhicule en cas d’accident, ainsi que la remontée de données (état de la batterie, autonomie restante, kilométrage parcouru, etc.). Cette avancée parait cruciale pour la gestion professionnelle des parcs automobiles.

Il convient aussi de faire attention à ces nouvelles technologies dites " propres". Certes, les rejets de CO2 sont minimisés lors de l’utilisation d’un véhicules électrique, cependant il serait intéressant de connaitre le Bilan Carbone™ lié au process de fabrication ainsi que les perspectives de recyclage afin d’aboutir à des comparaisons exhaustives entre les véhicules.

Pour l’instant on ne sait rien de son prix et ceci même si la i-miev est vendu 35 000 euros au Japon !
J’ai bien peur qu’il faille attendre un peu après sa sortie pour pouvoir se l’offrir, à moins que le gouvernement ne lui attribue un énôôôôôrme (!) bonus écologique ... . On peut toujours rêver !

samedi 3 octobre 2009

Alex Goude

Ce nouveau présentateur plutôt mignon (!) est né le 13 août 1975 à Neuilly sur Seine.
Il fut un joueur de football de bon niveau et un pilote de Formule "Renault" jusqu'à l'âge de 20 ans. Il a débuté comme journaliste dans les jeux vidéos et le cinéma.
À 24 ans, il suit des cours de théâtre. Il a co-écrit et mis en scène "Théatrouille" au théâtre Comedia à Paris en 2005. Il a joué dans "Les homos préfèrent les blondes" durant une année au théâtre du Temple à Paris.

Il débute une carrière d'animateur sur Disney Channel, puis travaille sur M6, Canal +, Jet et France 2 chez Laurent Ruquier.
En 2006, il présenta la météo sur Canal + et depuis 2008 il la présente sur M6 avec Cali Morales et Laurence Roustandjee.
En décembre 2008, il fait sa première apparition à 20h45 sur M6 lors du match comptant pour la coupe de l'UEFA Manchester City - Paris Saint-Germain qu'il présente aux côtés, entre autres, de Thierry Roland.
Il anime "Le Grand Bétisier" 2008, en décembre 2008 en prime time aux côtés de Sandrine Corman.

Il est connu pour son sens de l'humour pendant la météo avec ses jeux de mots souvent remarqués.
En juillet 2009, il présente Total Wipeout aux côtés de Stéphane Rotenberg et de Sandrine Corman.
Depuis le 7 septembre 2009, Il présente la météo dans "le 19h45" (journal télévisé sur M6)

L’église "Dives in Misericordia" de Rome

Elle est située dans le quartier de Tor Tre Teste, à l’est de Rome, et est un défi technologique.

Ce projet est né dans le cadre de la préparation du Jubilée de l’an 2000. Il faisait partie du
programme "50 églises pour Rome 2000" voulu par le vicariat romain. Il n’y avait pas de belles églises dans la périphérie romaine et surtout pas de lieux de rencontres où la communauté paroissiale pouvait se réunir. L’église "Dives in Misericordia" est l’édifice le plus important construit dans le cadre de ce Jubilée. Il a nécessité cinq ans de travaux.

La décision s’est faite en deux phases. En 1993, un premier appel à candidature avait été effectué. Il a permis de récolter plus de 500 projets. En 1997, un deuxième concours, cette fois sur invitation, a été lancé. Six grand cabinets d’architectes ont été contactés. C’est le cabinet de Richard Meier qui l’a emporté.

L'église se caractérise de deux sortes. La première concernant le coté technique de construction des voiles. Après plusieurs études concernant la faisabilité de ces 'trois voiles" c’est un ingénieur Italien A.M. Michetti qui a trouvé la solution. Il s’est basé sur la géométrie et non sur la science de la construction. Il a divisé ainsi les voiles en 354 éléments assemblés entre eux . Prés de 23.000 heures de travail furent nécessaire à l’élaboration des planches techniques.

La deuxième caractéristique concerne le matériau utilisé. C’est un ciment blanc photo catalytique, breveté spécialement pour l’église par la société Italcementi, le TX Millenium. Il a la particularité d’être autonettoyant. Grosso modo, aux contacts des particules de Titanium présent dans ce ciment, les agents organiques et non organiques comme par exemple les gaz des pots d’échappement viennent s’oxyder. C’est la raison pour laquelle trois ans après sa construction, la face de l’église reste d’un blanc immaculé.

Ces voiles ont une triple signification. Elles représentent à la fois le bateau de Pierre, la trinité et la protection. La première idée de l’architecte partait de la coquille, mais très vite les dessins ont laissé apparaître de manière évidente des voiles.

Un peu de douceur ...